( 20 octobre, 2008 )

La netiquette

APPRENDRE LE RESPECT DES AUTRES

Je respecte
la nétiquette
dans mes échanges
sur le Web/Net

Enfant, le mot «respect» faisait partie de ces mots mystérieux dont je n’arrivais pas à déterminer précisément le sens, dont je ne savais pas démêler l’écheveau des significations multiples, qui m’apparaissaient à bien des égards contradictoires. Ce n’est que bien plus tard, lorsque j’ai pu établir un rapport net entre «respecter» et «tenir en respect», que les choses se sont clarifiées.

Exemple, dans un cas de conflit : «Je respecte tes idées, respecte les miennes !», ou bien encore : «Je te respecte, alors respecte-moi !». Ce n’est rien d’autre qu’un marché donnant-donnant sur fond de menaces réciproques : «Je ne t’attaque pas, et tu ne m’attaques pas.» Belle relation, ô combien estimable, que celle d’où toute discussion est ainsi évacuée ! Ce respect-là évoque la dissuasion nucléaire et autres rapports de force, et certainement pas une réelle considération. Il ne s’agit jamais que de délimiter un territoire sur lequel l’autre ne s’avancera pas, déterminer un no-man’s-land, tenir l’autre à «distance respectueuse».

Parlant d’une relation d’amitié, ce n’est certainement pas de respectueuse que je serais tenté de la qualifier, mais plutôt, par exemple, de relation d’estime. Et il en va ainsi de toutes relations réellement égalitaires et amicales, pour lesquelles la notion de respect semble tout à fait déplacée. Car je n’ai alors aucune distance à entretenir, et n’ai rien non plus à masquer. Par contre, on ne cesse de mettre en avant (non pas même d’évoquer, mais bien d’invoquer !) le respect dans les relations parents-enfants, humains-animaux, hommes-femmes, ainsi que dans les relations entre communautés différentes, etc. Personnellement, maintenant, lorsque j’entends parler de respect, ou également bien souvent de tolérance (une autre idée qui est généralement du même acabit), je flaire des situations nauséabondes.

( 20 octobre, 2008 )

La vie

Les 13 commandements de la vie

Le plus grand handicap, c’est la peur.
Le plus beau jour, c’est aujourd’hui.
La chose la plus facile, c’est de se tromper.
La plus grande erreur, c’est d’abandonner.
Le plus grand défaut, c’est l’égoïsme.
La plus grande distraction, c’est le travail.
La pire faillite, c’est le découragement.
Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants.
Le plus grand besoin, c’est le bon sens.

Le sentiment le plus bas, c’est la jalousie.
Le plus beau présent, c’est le pardon.
La plus grande connaissance, c’est celle de soi.

La vie dans Textes simples img-195232gvlhp
La plus belle chose au monde,

C’est l’Amour

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