( 20 octobre, 2008 )

Suite de ma ville

 

Cest à l’époque préhistorique que commence l’histoire de Créteil. Le site semble avoir été habité au néolithique (5000 av J.C.) ainsi qu’en témoignent les rocs de grès, le polissoir et les outils retrouvés au cours de fouilles archéologiques.
Seul village de la région parisienne à posséder une légende hagiographique, Créteil a été christianisé anciennement. Entre le Vème et le VIIIème siècle, Saint Agoard et Saint Aglibert y furent tués. Leurs reliques furent conservées dans la crypte de l’église.
    Au Moyen Age, le terroir de Créteil devient le siège de seigneuries ecclésiastiques. Autour de l’église, construite du XIème siècle au XIIIème siècle (de styles roman et gothique), s’élève la grange dîmeresse. Le long de la grande rue se groupent des maisons faites de bois et de pierre du pays, puis aux XIVème et XVème siècles des maisons édifiées sur des caves voûtées. Plus loin se trouve l’Hôtel de la Prévôté, siège de l’administration seigneuriale avec le four et le moulin banaux. Le village est alors entouré de murs, flanqués de tourelles et percés de portes. Au loin se trouve le hameau de Mesly et Notre-Dame des Mèches qui est un lieu de pèlerinages.    En majorité, les cristoliens sont laboureurs, vignerons mais également maçons, barbiers ou maréchaux-ferrants. Leur vie est rythmée par des épreuves : guerres, disettes, pillages, crues de la marne, épidémies dévastent la campagne parisienne.
    Aux XVIIème et XVIIIème siècles, Créteil est un véritable bourg, siège de la Prévôté du Greffe et du Tabellionnage. Il y a une école de garçons et une de filles. Quelques commerces apparaissent dans la grande rue : bouchers, cabaretiers, aubergistes, boulangers et épiciers. Les carrières de pierres des Buttes et du Buisson sont exploitées ainsi que les pierres à plâtre du Mont-Mesly.
Paris est à une heure de cheval et, pour leurs propres affaires, les cristoliens se rendent dans la capitale. A l’inverse, des parisiens deviennent, à Créteil, propriétaires de belles maisons de campagne.

    Sous la révolution, de nombreux cristoliens participent à la rédaction des cahiers de doléances et défilent dans la capitale. Ils élisent alors leur première municipalité, dont le siège se fixe dans la salle voisine du porche de l’église.
Les domaines des anciennes seigneuries, devenus biens nationaux, sont mis en adjudication.

    Durant la période napoléonienne, Créteil vit de pénibles moments. Ses habitants sont engagés dans les armées. Les troupes russes occupent la région.
Avec le Second Empire, le village s’embellit. De belles maisons sont construites pour une communauté forte de 2 500 habitants. Des artistes sont séduits par son charme : Victor Hugo chante les Lavandières du Bras du Chapitre, Charles Ransonnette les dessine, Cézanne peint les bords de Marne. Les membres de l’Abbaye, jeunes artistes et écrivains, s’y installeront plus tard, au début du XXème siècle (1906).

    Des entreprises se créent : la ferblanterie Vapereau (1869), l’orfèvrerie Boulanger (1870); un barrage hydraulique est construit entre l’île des Peupliers et Saint-Maur.

    La guerre éclate en 1870. Le village est évacué, les habitants se réfugient à Paris. Les Prussiens laissent le village en ruine, les maisons sont pillées, les champs dévastés.
Les combats du Mont-Mesly font 189 morts le 30 novembre 1870.
La paix revenue, les champs vont progressivement céder leur place aux lotissements. Le vignoble disparaît.

    En 1874, la municipalité s’installe dans le maison Rabourdin (actuelle Maison du Combattant) où elle va y demeurer un siècle. Elle y construit tout autour trois écoles, une crèche, la remise de la pompe à incendie et la cour d’exercice des pompiers.
En 1914, le pays est à nouveau en guerre. Les mobilisés sont nombreux, les morts également.

    Dans les années 20 et 30, de nouveaux quartiers naissent, des équipements sont construits : le groupe scolaire Victor Hugo, l’Hôpital Intercommunal, un cinéma grande rue, deux salles des fêtes, le marché. L’église est restaurée.
Le caractère agricole, les champs des maraîchers avec châssis et cloches de verre, prévaut toujours même si des industries nouvelles apparaissent (usine de crayons Marquise, les sablières dans la plaine).
Le nombre des cristoliens est de 11 600. Les autobus, qui remplacent les tramways sur rails, assurent des communications rapides vers Paris.

    C’est au lendemain de la seconde guerre mondiale, au cours de laquelle tous les cristoliens connurent l’occupation allemande et les bombardements aériens, que Créteil (25 000 habitants en 1960) devient véritablement une ville, au cœur de laquelle sont bâtis de nouveaux quartiers : les Bleuets, les Emouleuses, la cité du Mont-Mesly et le Fief entre 1950 et 1960.

    Sous le mandat du Général Billotte (1965-1977), Créteil est choisie comme chef lieu du Val-de-Marne (1965) et se lance dans la réalisation de la ZUP du Nouveau Créteil (1968-1974). On construit six mille logements et leurs équipements de proximité, des bâtiments administratifs (l’Hôpital Henri Mondor 1964, la Préfecture 1968, l’Hôtel de Ville 1972, le Palais de Justice 1976); une base de loisirs est aménagée.
Des architectures diverses s’y côtoient liées par des circulations automobiles et piétonnes abondantes pour une population de 66 000 habitants en 1976.

    Depuis 1977, Monsieur le Député Maire, Laurent Cathala, poursuit le développement de notre cité : sur le flanc sud du Mont-Mesly, en bordure du lac et des Bordières, ont émergé des quartiers de style très aéré jouissant de leurs propres équipements : la Côte d’Or, les Côteaux du Sud, l’Ormeteau, la Source. Les noms des lieux-dits continuent d’être attribués à ces nouvelles réalisations.

    D’autres quartiers plus anciens sont rénovés et dynamisés. Des zones d’activités nombreuses parachèvent ces réalisations.
Au fil des années et grâce à la volonté de ses 83 000 habitants et à sa forte identité, Créteil est devenue une ville solidaire, conviviale, entreprenante, bien équipée et respectueuse de l’environnement.

Les massifs fleuris



DES MASSIFS FLEURIS DANS TOUS LES QUARTIERS

Des massifs fleuris tout au long de l’année
Le service municipal des Parcs et jardins entretient environ 180 hectares d’espaces verts publics incluant plus de 80 aires de jeux, assure la gestion de 6 500 arbres d’alignement, de 17 bassins et fontaines et de plus de 400 jardinières. En plus d’être nombreux, ces espaces verts présentent une végétation très diversifiée. En se promenant dans Créteil, on peut découvrir plus de 70 espèces d’arbres différentes : des platanes, des érables, des tilleuls, mais aussi des ginkgo, des sopphora ou des pterocarya.
Enfin, un fleurissement renouvelé à chaque saison, embellit la ville. Depuis quinze ans,, la Ville de Créteil obtient chaque année ses  » Quatre fleurs  » au Concours national des villes fleuries et est renouvelée régulièrement en tant que Grand Prix National du Fleurissement.
Seules deux grandes villes de la Région Ile de France sont titualaires de ce Grand Prix.
Quelques exemples

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Carrefour av. Général de Gaulle

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Tour du Lac

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( 20 octobre, 2008 )

Ma ville Creteil

DES ESPACES VERTS DE QUALITE SUR CRETEIL

Des espaces verts de qualité
Avec les bords de Marne, les parcs de la Côte d’Or, des Côteaux du Sud, des Sarrazins de la Brêche, la Base de Loisirs. Créteil offre des espaces verts de qualité. En dehors de ces grands parcs, de nombreux espaces de proximité agrémentent la vie au sein des quartiers.

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Parc Dupeyroux
Ce parc à l’anglaise d’une superficie d’environ 3,5 hectares accueille des arbres en plein développement, en particulier des hêtres, des érables, des tilleuls, des pelouses aux formes sinueuses, des massifs de fleurs…
Mail des Mèches
Cet espace planté et fleuri assure la liaison entre le métro et les grands équipements publics (Université, Palais de Justice). Au printemps, on peut remarquer la floraison de belles plantes de terre de bruyre.

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Parc de la Brèche
Cet espace de quartier, d’une superficie de 3,5 hectares environ, propose une plaine de jeu, une piste de rollers…
Base de Loisirs
Cet espace de détente et de loisirs, couvrant environ 30 hectares, est le véritable poumon de la ville. Sont mis à disposition des visiteurs une vaste plaine de jeux, des parcours santé, une piscine à vagues, une Maison de la Nature. Outre la diversité des plantations d’arbres et d’arbustes, on remarquera les plantations aquatiques en bordure de plages.

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Parc de la Côte d’or, des Coteaux du Sud et des Sarrazins
Ces espaces qui se côtoient, couvrent 4,5 hectares. Ils permettent via le lien de ville, de rejoindre le Mont Mesly et les bords du lac.
Bras du Chapître, Square Jullien, île des Ravageurs
Importante réserve de verdure à l’heure actuelle, les îles étaient auparavant des prairies parsemées d’arbres et ceinturées de saules et d’aulnes pour protéger leur sol de l’érosion. Des panneaux rappellent aux promeneurs leur histoire.
Ces dernières années, des travaux de rénovation tels que le confortement des berges, le nettoiement des bras d’eau, la restauration des espaces verts… ont été effectués.

Le square Julien autrefois jardin anglais, propriété du Maréchal Serurier a été acheté en 1822 par Monsieur Djoly, maire de l’époque.

Lîles des Ravageurs, d’une superficie de 6400 m² est un parc très ombragé, uniquement accessible par une passerelle.

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Jardins familiaux
Mis à la disposition des Cristoliens qui en font la demande, ces jardins constituent un espace de détente, de solidarité, de convivialité autour d’un loisir apprécié : le jardinage.

Situés au cœur de différents quartiers (Bordières, Halage, rues de la Prairie, de la Habette, du Petit Bois et de Brie), ils se composent de parcelles de 100 m² à 200m² à

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